Enigme Sherlock Holmes...........

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Enigme Sherlock Holmes...........

Message  Picassa le Sam 6 Fév - 19:46

Le texte écrit ci-dessous est une énigme, ne vous arrêtez-pas à la taille du texte mais à son histoire.
Conseil : si cette histoire vous passionne, lisez la un peu chaque jour...
Sherlock Holmes lui même l'a résolu, à vous d'en faire de même !


(...)
« Je m'appelle Helen Stoner, et je vis avec mon beau-père, qui est le dernier survivant d’une des plus vieilles familles saxonnes d’Angleterre, les Roylott de Stoke Moran, près de la frontière est du Surrey. »

Holmes acquiesca de la tête. « Le nom m’est familier », dit-il.

« La famille était autrefois parmi les plus riches d’Angleterre, et la propriété s’étendait au-delà des frontières jusque dans le Berkshire au nord et le Hampshire à l’ouest. Au cours du siècle dernier, cependant, quatre héritiers successifs se sont trouvés être de nature dissolue et dépensière, et la ruine de la famille fut achevée par un joueur à l’époque de la Régence. Rien ne resta, excepté quelques arpents de terrain, et la maison vieille de 200 ans, qui est elle-même sous l’effet d’une lourde hypothèque. Le dernier propriétaire y traîna toute son existence, menant la vie horrible d’un aristocrate pauvre ; mais son fils unique, mon beau-père, comprit qu’il devait s’adapter à la situation, et obtint un prêt d’un parent, ce qui lui permit d'achever des études de médecine. Il partit ensuite à Calcutta où, grâce à ses talents professionnels et à sa force de caractère, il établit une large clientèle. Malheureusement, suite à des vols perpétrés dans sa maison, il eut un accès de colère et battit à mort son maître d’hôtel indigène. Il échappa de peu à une condamnation à mort mais purgea malgré tout une longue peine de prison, après quoi il revint en Angleterre dépité et maussade. »

« Alors qu’il était encore en Inde, il avait épousé ma mère, Mrs. Stoner, la jeune veuve du major-général Stoner de l’artillerie du Bengale. Ma sœur Julia et moi étions jumelles, et nous n’avions que deux ans au moment du remariage de notre mère. Elle possédait une considérable somme d’argent – pas moins de 1000 livres de rentes annuelles – et elle légua entièrement cette somme au Dr. Roylott, avec la condition qu’une pension serait accordée au moment de notre mariage. Peu après notre retour d’Angleterre, notre mère mourut – elle a été tuée il y a huit ans de cela dans un accident de train près de Crewe. Le Dr. Roylott abandonna alors ses tentatives d’ouvrir un cabinet à Londres et nous emmena vivre avec lui dans la vieille maison ancestrale à Stoke Moran. L’argent légué par notre mère suffisait à tous nos besoins, et il semblait qu’il n’y avait aucun obstacle à notre bonheur.

« Mais à cette époque, un changement terrible se produisit en notre beau-père. Au lieu de se faire des amis et d’échanger des visites avec nos voisins, qui se faisaient tout d’abord une joie de voir un Roylott revenir habiter la vieille demeure familiale de Stoke Moran, il s’enferma dans sa maison et ne sortit que rarement, excepté pour s’adonner à de féroces querelles avec quiconque croisait son chemin. Un tempérament violent proche de la maniaquerie fait partie des traits héréditaires chez les hommes de la famille. Dans le cas de mon beau-père, cela a été, je crois, aggravé par sa longue résidence sous les tropiques. Une série de rixes scandaleuses eurent lieu, et deux d’entre elles se terminèrent devant la police. Cela dura jusqu’à ce qu’il devienne la terreur du village et que les gens s’enfuient à son approche, car c’est un homme d’une force considérable et absolument incontrôlable dans sa colère.

La semaine dernière il a jeté le forgeron du village par-dessus une barrière dans un ruisseau, et c’est seulement en payant avec tout l’argent que je pouvais réunir que j’ai pu empêcher un autre scandale. Il n’a aucun ami, excepté les bohémiens qu’il laisse camper sur les quelques arpents de terrains couverts de ronces qui sont les derniers biens de la famille. Il accepte en retour l’hospitalité de leurs tentes, errant avec eux parfois durant des semaines. Il a également une passion pour les animaux indiens, qui lui sont envoyés par un correspondant, et il a en ce moment un guépard et un babouin qui se promènent librement sur les terres, et que les villageois craignent presque autant que leur maître.

Vous pouvez imaginer d’après ce récit que ma pauvre sœur Julia et moi ne menions pas une vie très agréable. Aucun domestique n’acceptait de rester près de nous, et nous avons pendant longtemps entretenu seules la maison. Elle n’avait que trente ans quand elle est morte, mais ses cheveux, comme les miens, commençaient déjà à blanchir. »

« Votre sœur est donc morte ? »

« Elle est morte il y a deux ans, et c’est de sa mort que je voudrais vous parler. Vous imaginez bien que, menant la vie que je vous ai décrite, nous avions peu de chances de rencontrer quiconque de notre âge et de notre position. Nous avions toutefois une tante, une sœur de ma mère restée fille, Miss Honoria Westphail, qui vit près de Harrow, et nous étions parfois autorisées à rendre de courtes visites à cette dame. Julia y alla pour Noël il y a deux ans, et elle y rencontra un major en demi-solde de la marine, à qui elle se fiança. Mon beau-père apprit les fiançailles dès le retour de ma sœur et ne présenta aucune objection. Mais une quinzaine de jours avant la date du mariage advint le terrible évènement qui me priva de ma seule compagne. »

Holmes, qui s’était appuyé sur le dossier de son fauteuil, les yeux clos et la tête enfoncée dans un coussin, entrouvrit ses paupières et lança un regard à sa visiteuse.

« Veuillez me donner les détails avec précision », dit-il.

« C’est chose facile pour moi, car chaque évènement de cette terrible nuit est resté gravé dans ma mémoire. Le manoir, comme je l’ai dit, est très vieux, et seule une aile est désormais habitée. Les chambres dans cette aile sont au rez-de-chaussée, les salons se trouvant dans la partie centrale du bâtiment. Parmi ces chambres, la première est celle du Dr. Roylott, la deuxième celle de ma sœur et la troisième la mienne. Elles ne communiquent pas entre elles mais ouvrent toutes dans le même couloir. Suis-je suffisamment claire ? »

« Absolument. »

« Les fenêtres de ces trois chambres donnent toutes sur la pelouse. Lors de cette nuit fatale, le Dr. Roylott s’était retiré tôt, mais nous savions qu’il ne dormait pas, car ma sœur était incommodée par l’odeur forte du tabac indien qu’il a l’habitude de fumer. Elle quitta donc sa chambre et vint dans la mienne, où elle resta quelque temps pour parler de son mariage. À onze heures elle se leva pour me quitter, mais elle s’arrêta à la porte et se retourna.

« Dis-moi, Helen », m’a-t-elle demandé, « as-tu jamais entendu quelqu’un siffler au milieu de la nuit ? »

« Jamais », répondis-je.

« Je suppose que ce n’est pas toi qui siffle durant ton sommeil ? »

« Certainement pas. Pourquoi donc ? »

« Parce que ces dernières nuits, vers trois heures du matin, j’ai entendu un sifflement léger et clair. J'ai le sommeil léger, et cela me réveille. Je ne saurais pas dire d'où ça vient, peut-être de la chambre d'à côté, peut-être de dehors. J'ai pensé que je pouvais vérifier si tu l'entendais aussi. »

« Non, je n'ai rien entendu. Ce doivent être ces diables de bohémiens dans la plantation. »

« Probablement. Mais si ça venait de dehors, je me demande pourquoi tu ne l'as pas entendu. »

« C'est que mon sommeil est plus lourd que le tien. »

« Bah, ça n'a pas grande importance, de toute façon. » Elle me sourit, ferma la porte, et quelques instants plus tard j'entendis la clé tourner dans la serrure.

« Vraiment », dit Holmes. « Était-ce dans vos habitudes de vous enfermer à clé dans vos chambres ? »

« Oui, toujours. »

« Pourquoi cela ? »

« Je vous ai dit que le docteur possédait un guépard et un babouin. Nous ne nous sentions pas en sécurité à moins que notre porte ne soit fermée. »

« Évidemment. Continuez, je vous en prie. »

« Cette nuit-là, je ne parvins pas à dormir. Un vague sentiment de malheur imminent m'oppressait. Vous vous rappelez peut-être que ma sœur et moi étions jumelles, et vous savez comme les liens sont subtils entre deux âmes si proches. C'était une nuit terrible. Le vent hurlait dehors et la pluie battait les fenêtres. Soudain, au milieu du vacarme de la tempête, éclatèrent les hurlements d'une femme terrifiée. C'était la voix de ma sœur. J'ai bondi de mon lit, je me suis enveloppée dans un châle et précipitée dans le couloir. Lorsque j’ai ouvert ma porte, j’ai entendu un léger sifflement, comme ce que ma sœur m’avait décrit, et quelques instants plus tard, le bruit d’un objet métallique qui tombait. Alors que je courais dans le couloir, j’ai vu que la porte de la chambre de ma sœur était déverrouillée et tournait lentement sur ses gonds. Je l’ai regardée s’ouvrir avec horreur, figée, ne sachant pas ce qui allait en sortir. À la lumière de la lampe du couloir, j’ai vu ma sœur apparaître derrière, son visage blême de terreur, ses mains cherchant de l’aide à tâtons, son corps tout entier vacillant comme celui d’un homme ivre. Je me suis précipitée vers elle et je l’ai entourée de mes bras, mais soudain ses genoux se sont dérobés sous elle et elle est tombée sur le sol. Elle s’est tordue comme sous l’effet d’une terrible douleur, ses membres se convulsaient de façon épouvantable. Je pensais qu’elle ne m’avait pas reconnue, mais alors que je me penchais sur elle, elle s’est mise à hurler d’une voix que je n’oublierai jamais. « Oh mon Dieu ! Helen ! C’était la bande ! Le ruban moucheté ! » Il y avait autre chose qu’elle essayait de dire, et elle tendit son doigt en l’air en direction de la chambre du docteur, mais une nouvelle convulsion la saisit et étouffa ses mots. Je me suis ruée dehors, appelant bruyamment mon beau-père, et je le trouvai en robe de chambre se hâtant de venir. Lorsqu’il arriva près de ma sœur, elle était inconsciente, et bien qu’il ait versé du brandy dans sa gorge et envoyé chercher de l’aide au village, tous les efforts furent vains. Elle sombra lentement et mourut sans avoir recouvré la conscience. Telle fut l’épouvantable fin de ma sœur bien-aimée. »

« Un instant », dit Holmes. « Êtes-vous sûre de vous au sujet de ce sifflement et de ce son métallique ? Pourriez-vous en jurer ? »

« C’est ce que le coroner du comté m’a demandé lors de l’enquête. J’ai la forte impression de l’avoir entendu. Mais entre le bruit de la tempête et les craquements d’une vieille maison, il est possible que je me sois trompée. »

« Votre sœur était-elle habillée ? »

« Non, elle était en chemise de nuit. Dans sa main droite nous avons trouvé un reste d’allumette carbonisée, et dans la gauche une boîte d’allumettes. »

« Ce qui nous montre qu’elle a frotté une allumette pour regarder autour d’elle quand l’alerte a été donnée. C’est important. Quelles ont été les conclusions du coroner ? »

« Il a mené l’enquête avec beaucoup de soin, car la conduite du Dr. Roylott était célèbre dans la région, mais il fut incapable de trouver une cause satisfaisante au décès. Mon témoignage prouvait que la porte était fermée de l’intérieur, et les fenêtres étaient bloquées par d’anciens volets pourvus de larges barres de fer, refermés chaque nuit. Les murs ont été soigneusement sondés, et se sont avérés parfaitement solides ; le sol a également été minutieusement examiné, avec le même résultat. La cheminée est large, mais bloquée par quatre grosses poutres. Il est donc certain que ma sœur était seule lors de l’évènement qui a provoqué sa mort. De plus, elle ne portait aucune trace de violence. »

« Pas de traces de poison ? »

« Les médecins ont tenté d’en trouver, sans succès. »

« De quoi pensez-vous que cette infortunée soit morte, dans ce cas ? »

« Ma conviction est qu’elle est morte de pure terreur et d'un choc nerveux, bien que je ne puisse imaginer ce qui l’a ainsi effrayée. »

« Les bohémiens étaient-ils dans la plantation cette nuit-là ? »

« Oui, il y en a presque toujours. »

« Et qu’avez-vous déduit de cette allusion à une bande – à un ruban moucheté ? »

« J’ai parfois pensé que ce n’étaient que des mots au hasard lancés dans son délire, parfois que cela faisait référence à une bande de personnes, peut-être ces bohémiens dans la plantation. Je ne sais pas si les foulards à pois que la plupart d’entre eux portent sur leur tête a pu suggérer l’étrange adjectif qu’elle a utilisé. »

Holmes secoua la tête comme un homme loin d’être satisfait.

« Ce mystère est bien profond », dit-il. « Continuez votre récit, je vous prie. »

« Deux années ont passé depuis, et jusqu’à il y a peu, ma vie a été plus solitaire que jamais. Il y a un mois, cependant, un ami proche que je connais depuis de longues années m’a fait l’honneur de me demander en mariage. Son nom est Armitage — Percy Armitage — le second fils de Mr. Armitage, de Crane Water près de Reading. Mon beau-père ne s’est pas opposé à notre alliance, et la cérémonie est prévue pour le printemps. Il y a deux jours, des travaux ont commencé dans l’aile ouest du bâtiment, et ma chambre a été percée, de sorte que j’ai dû m’installer dans la chambre où ma sœur est morte et dormir dans le lit même où elle dormait. Imaginez mon frisson de terreur lorsque la nuit dernière, alors que j’étais éveillée dans mon lit et que je pensais à son terrible sort, j’ai soudain entendu ce léger sifflement qui avait été le présage de sa mort. J’ai bondi de mon lit et allumé la lumière, mais il n’y avait rien dans la chambre. J’étais malgré tout trop secouée pour me remettre au lit, aussi me suis-je habillée et dès l’apparition de la lumière du jour, je me suis glissée hors de la maison, j’ai pris un fiacre au Crown Inn en face de chez nous, et je me suis fait conduire à Leatherhead, d’où je suis arrivée ce matin pour vous voir et vous demander conseil. »

« Vous avez agi sagement », répondit mon ami. « Mais m’avez-vous tout raconté ? »

« Oui, tout. »

« Non. Miss Stoner, vous protégez votre beau-père. »

« Comment, que voulez-vous dire ? »

Pour toute réponse, Holmes repoussa la frange de dentelle noire qui recouvrait la main de notre visiteuse. Cinq marques livides, les traces de quatre doigts et un pouce étaient imprimées sur son poignet pâle.

« Vous avez été cruellement traitée », dit Holmes.

La jeune femme rougit violemment et couvrit son poignet blessé. « C’est un homme dur », dit-elle, « et qui peut-être ne connaît pas sa force. »

Il y eut un long silence, durant lequel Holmes appuya son menton sur ses mains et plongea ses yeux dans les flammes crépitantes.

« Cette affaire ne sera pas facile », dit-il enfin. « Il y a des milliers de détails que je voudrais connaître avant de décider de notre ligne de conduite. Malheureusement nous n’avons pas un instant à perdre. Si nous venions à Stoke Moran aujourd’hui, nous serait-il possible de voir ces chambres sans que votre beau-père le sache ? »

« Il se trouve qu’il a parlé de venir en ville aujourd’hui pour quelque affaire importante. Il ne sera probablement pas là de la journée, et personne ne vous dérangera. Nous avons une gouvernante désormais, mais elle est vieille et sotte, je pourrais aisément l’éloigner. »

« Excellent. Vous n’avez pas d’objection à ce voyage, Watson ? »

« En aucune façon. »

« Dans ce cas nous viendrons tous les deux. Qu’allez-vous faire vous-même ? »

« Il y a une ou deux choses dont je voudrais m’occuper maintenant que je suis en ville. Mais je rentrerai par le train de midi et je serai là à temps pour vous accueillir. »

« Nous devrions arriver tôt dans l’après-midi. J’ai moi-même quelques petites choses à régler. Voulez-vous rester pour le petit déjeuner ? »

« Non, je dois partir. Mon cœur est déjà plus léger depuis que je vous ai livré mes problèmes. J’attendrai avec impatience de vous voir cet après-midi. » Elle baissa à nouveau son voile sur son visage et se glissa hors de la pièce.

« Que pensez-vous de tout ceci, Watson ? » demanda Sherlock Holmes, se renversant contre le dossier de son fauteuil.

« Cela me semble une sombre et sinistre affaire. »

« Des plus sombres et des plus sinistres, en effet. »

« Mais si cette jeune femme a raison et que ni les murs ni le sol ne renferment de passage, que la porte, la fenêtre et la cheminée étaient infranchissables, alors sa sœur était indubitablement seule lors de sa mort mystérieuse. »

« Qu’en est-il, dans ce cas, de ces sifflements nocturnes et des étranges paroles de la mourante ? »

« Je n’en sais rien. »

« En combinant les sifflements la nuit, la bande de bohémiens en rapports étroits avec le docteur, le fait que selon toutes probabilités le docteur avait des raisons d’empêcher le mariage de sa belle-fille, l’allusion à une bande, et, enfin, le son métallique entendu par Miss Helen Stoner, qui a pu être causé par l’une des barres de fer barricadant les volets en retombant à sa place, je pense que nous avons de bonnes chances de résoudre le mystère d’après ces éléments. »

« Mais qu’ont fait les bohémiens, dans ce cas ? »

« Je ne peux l’imaginer. »

« Je vois de nombreuses objections à une théorie de cette sorte. »

« Moi de même. C’est précisément pour cela que nous allons à Stoke Moran aujourd’hui. Je veux savoir si ces objections sont insurmontables, ou si elles peuvent être expliquées. Mais qu'est-ce donc, pour l’amour du ciel ! »

Cette exclamation avait été tirée de mon compagnon par l’ouverture brutale de notre porte et l’entrée d’un homme de très grande taille. Son costume était un étrange mélange qui tenait à la fois du médecin et de l’agriculteur, avec un haut de forme noir, une longue redingote, de hautes guêtres, et une cravache qu’il agitait de la main. Il était si grand que son chapeau frottait contre le haut du chambranle, et si large qu’il semblait toucher chacun des montants. Son gros visage, marqué de milliers de rides, brûlé par le soleil et portant les traces de toutes les passions mauvaises, allait de mon ami à moi. Ses yeux enfoncés et bilieux et son nez busqué, mince et décharné lui donnaient l’air d’un oiseau de proie vieux et féroce.

« Lequel de vous est Holmes ? » demanda le nouveau venu.

« C’est moi, monsieur ; mais vous en savez plus que moi », répondit calmement mon compagnon.

« Je suis le Dr. Grimesby Roylott, de Stoke Moran. »

« Vraiment, docteur », dit Holmes avec indifférence. « Prenez donc un siège. »

« Je ne ferai rien de tel. Ma belle-fille était ici. Je l’ai suivie. Que vous a-t-elle dit ? »

« Il fait un peu froid pour la saison », dit Holmes.

« Que vous a-t-elle dit ? » cria le vieil homme furieux.

« Mais j’ai entendu dire que les crocus sont prometteurs, » continua mon compagnon, imperturbable.

« Ha ! Vous ne voulez pas répondre, n’est-ce pas ? » dit notre visiteur, avançant et agitant sa cravache de plus belle.

« Je vous connais, espèce de vaurien. J’ai entendu parler de vous ; vous êtes Holmes, celui qui met son nez dans les affaires des autres ! »

Mon ami sourit.

« Holmes, le touche-à-tout ! »

Son sourire s’élargit.

« Holmes, le larbin de Scotland Yard ! »

Holmes rit de bon cœur. « Votre conversation est fort amusante », dit-il. « En sortant, fermez la porte, cela fait courant d’air. »

« Je partirai quand j’aurai dit ce que j’ai à dire. Ne vous mêlez pas de mes affaires. Je sais que Miss Stoner est venue ici. Je l’ai suivie ! Il est dangereux de se mettre en travers de mon chemin. Regardez bien ! » Il avança promptement, se saisit du tisonnier et le tordit de ses énormes mains brunes.

« Prenez garde à rester hors de ma portée », gronda-t-il, et jetant le tisonnier dans la cheminée, il quitta la pièce à grandes enjambées.

« Voilà une bien aimable personne », dit Holmes en riant. « Ma carrure n’est pas aussi imposante que la sienne, mais s’il était resté, je lui aurais montré que ma poigne n’est guère plus faible pour autant. » Il ramassa le tisonnier de fer, et d’un effort brusque lui rendit sa forme initiale.

« Dire qu’il a eu l’insolence de me confondre avec la police officielle ! Cet incident donne toutefois plus de saveur à notre enquête, et j’espère seulement que notre jeune amie n’aura pas à pâtir de l’imprudence qu’elle a commise en laissant cette brute la suivre. Et maintenant, Watson, place au petit déjeuner, après quoi je me rendrai aux Doctors’ commons, où j’espère trouver quelques données pour nous aider dans ce problème. »

Il était presque une heure quand Holmes revint de son excursion. Il tenait dans sa main une feuille de papier bleu couverte de notes et de chiffres.

« J’ai eu accès aux dernières volontés de feue son épouse », dit-il. « Pour en déterminer les conséquences exactes, j’ai dû calculer la valeur des investissements concernés. Le revenu total, qui à la mort de sa femme était d'un peu moins de 1100 livres, n’atteint pas plus de 750 livres depuis la baisse des prix dans le milieu agricole. Chacune des filles peut réclamer 250 livres de rentes en cas de mariage. Il est donc évident que si elles s’étaient toutes deux mariées, ce charmant docteur n’aurait plus conservé qu’un bien maigre revenu, et même une seule le réduirait à une situation fort inconfortable. Je n’ai pas perdu mon temps ce matin, car nous avons maintenant la preuve qu’il avait un important mobile pour empêcher qu’une telle chose n’arrive. Désormais, Watson, ceci est trop sérieux pour traîner, car le vieil homme sait que nous mettons notre nez dans ses affaires ; si vous êtes prêt, nous devrions faire appeler un fiacre et nous rendre à Waterloo. Si vous vouliez bien glisser votre revolver dans votre poche, je vous en serais reconnaissant. Un Eley n° 2 est un excellent argument face à un gentleman qui fait des nœuds avec les tisonniers. Ceci et une brosse à dents sont tout ce dont nous avons besoin, je pense. »

À Waterloo nous eûmes la chance d’attraper un train pour Leatherhead, nous y louâmes un cabriolet à l’auberge de la gare et roulâmes pendant quatre ou cinq miles sur les charmantes routes du Surrey. C’était une journée parfaite, avec un ciel ensoleillé et quelques nuages moutonneux. Les arbres et les haies sortaient leurs premiers bourgeons et l’air portait une plaisante odeur de terre humide. À mes yeux du moins il y avait un bizarre contraste entre cette douce promesse de printemps et la sinistre quête qui était la nôtre. Mon ami était assis à l’avant du cabriolet, les bras croisés, le chapeau rabattu sur ses yeux, le menton appuyé sur sa poitrine, plongé dans les plus profondes pensées. Soudain il se redressa, me tapa sur l’épaule et me désigna un point au-delà des champs.

« Regardez par-là ! » dit-il.

Un parc abondamment boisé s’étendait sur une pente douce et s’épaississait en un bosquet au point le plus haut. Du milieu des branches dépassaient les pignons gris et la haute toiture d’une très vieille maison.

« Stoke Moran ? » dit-il.

« Oui, monsieur, c’est bien la maison du Dr. Grimesby Roylott », observa le cocher.

« On est en train d’y bâtir », dit Holmes. « C’est là que nous allons. »

« Le village est par là », dit le cocher, pointant un ensemble de toits un peu plus loin sur la gauche. « Mais si vous allez au manoir, votre chemin sera plus court en passant par-dessus la haie par cette échelle, et en suivant le sentier à travers champs. Vous le voyez là-bas, là où la dame se promène. »

« Et la dame, je gage, est Miss Stoner », observa Holmes mettant sa main en visière. « Oui, je pense que le mieux est de faire ce que vous suggérez. »

Nous descendîmes, payâmes le trajet, et le cabriolet s’en retourna bruyamment vers Leatherhand.

« J’ai pensé qu’il serait aussi bien que cet homme nous prenne pour des architectes, ou des gens venus pour quelque affaire précise », dit Holmes tandis que nous passions par-dessus la haie. « Cela devrait éviter qu’il ne bavarde. Bonjour, Miss Stoner. Vous voyez que nous avons tenu parole. »

Notre cliente du matin s’était empressée de nous rejoindre avec un visage qui disait sa joie. « Je vous attendais avec tant d’impatience », s’écria-t-elle, nous serrant la main avec chaleur. « Tout se passe merveilleusement. Le Dr. Roylott est parti en ville, et il est peu probable qu’il rentre avant ce soir. »

« Nous avons eu le plaisir de faire la connaissance du docteur », dit Holmes. Et en quelques mots, il relata ce qui s’était passé. Miss Stoner blêmit au fur et à mesure du récit.

« Par tous les cieux ! » s’exclama-t-elle. « Il m’a donc suivie. »

« Il semblerait. »

« Il a tant de ruse que je ne sais jamais quand je suis à l’abri de lui. Que dira-t-il à son retour ? »

« Il sera sur ses gardes, car il pourrait s’apercevoir que quelqu’un de plus rusé que lui-même est sur ses traces. Vous devrez vous enfermer dans votre chambre cette nuit. S’il se montre violent, nous vous emmènerons à l’abri chez votre tante, à Harrow. Pour le moment nous devons employer notre temps le mieux possible, aussi conduisez-nous je vous prie aux chambres que nous devons examiner. »
Le bâtiment était de pierre grise tachée de lichen, avec une haute partie centrale et deux ailes courbes s’ouvrant comme les pinces d’un crabe. Dans l’une de ces ailes, les fenêtres étaient brisées et condamnées par des planches, tandis que le toit était partiellement effondré ; l’image même du délabrement. L’état de la portion centrale était un peu meilleur, mais le bloc de droite semblait moderne en comparaison, et les jalousies aux fenêtres ainsi que la fumée s’échappant des cheminées montraient que c’était là que résidait la famille. Des échafaudages avaient été dressés à l’extrémité et le mur avait été défoncé, mais il n’y avait aucun signe indiquant la présence d’ouvriers. Holmes fit de lentes allées et venues sur la pelouse mal tenue et examina avec une grande attention l’extérieur des fenêtres.

« Celle-ci, je suppose, correspond à la pièce où vous dormez d’habitude, celle du milieu à la chambre de feue votre sœur, et celle contiguë au bâtiment central appartient au Dr. Roylott ? »

« Exactement. Mais je dors désormais dans celle du milieu. »

« Pendant les travaux, si j’ai bien compris. À ce sujet, ce mur ne me semble pas avoir un besoin si urgent de réparations. »

« Il n’en a aucun besoin. Je pense que ce n’était qu’un prétexte pour me faire changer de chambre. »

« Ah ! voilà qui est intéressant. Et de l’autre côté de cette aile étroite se trouve le couloir sur lequel ouvrent ces chambres. Il possède également des fenêtres, j’imagine ? »

« Oui, mais elles sont très petites. Il est impossible d'y passer. »

« Et puisque vous verrouilliez toutes deux votre porte, la chambre était inaccessible de ce côté. Maintenez, voudriez-vous vous rendre dans votre chambre et fermer vos volets ? »

Miss Stoner s’exécuta, et Holmes, après avoir observé avec soin la fenêtre ouverte, s’efforça par tous les moyens de forcer les volets, sans succès. Il n’y avait pas de fente à travers laquelle puisse se glisser un couteau pour soulever la barre qui les maintenait fermés. Il examina ensuite les gonds à l’aide de sa loupe, mais ils étaient en fonte, solidement fixés dans la massive maçonnerie. « Hum ! » dit-il, se grattant la nuque avec perplexité, « ma théorie présente certainement quelques difficultés. Personne n’a pu passer ces volets s’ils étaient verrouillés. Bien, voyons si l’intérieur de la pièce éclaire quelque peu le problème. »

Une petite porte latérale menait au couloir blanchi à la chaux qui permettait d’accéder aux trois chambres. Holmes refusa d’examiner la troisième, aussi passâmes-nous directement à la deuxième, où Miss Stoner couchait depuis peu et où sa sœur avait trouvé la mort. C’était une confortable petite chambre avec un plafond bas et une large cheminée, dans le style des vieilles maisons de campagne.

Une commode marron se dressait dans un coin, un lit couvert d’un dessus-de-lit blanc dans un autre, et une coiffeuse se trouvait à gauche de la fenêtre. Ces meubles formaient tout le mobilier de la chambre, avec deux petites chaises en osier et un tapis de Wilton au centre. Les panneaux et les boiseries de chêne vermoulu semblaient si vieux qu’on pouvait les estimer du même âge que les murs. Holmes tira l’une des chaises dans un angle et s’y assit en silence tandis que ses yeux faisaient le tour de la pièce dans ses moindres recoins, s’arrêtant à chaque détail.

« À quelle pièce cette sonnette est-elle reliée ? » demanda-t-il enfin. Il désignait un épais cordon de sonnette qui pendait jusqu’au lit et dont le gland reposait sur l’oreiller.

« À la chambre de la gouvernante. »

« Elle semble plus récente que le reste ? »

« Oui, elle n’a été installée qu’il y a quelques années. »

« À la demande de votre sœur, je suppose ? »

« Non, je ne crois pas qu’elle s’en soit jamais servie. Nous avions pour habitude de nous procurer nous-mêmes ce dont nous avions besoin. »

« Vraiment. Il semble alors superflu de mettre un si beau cordon de sonnette à cet endroit. Veuillez m’excuser quelques minutes, le temps que j’examine le sol de façon satisfaisante. » Il se baissa à ras de terre, loupe en main, et fit de rapides allées et venues en rampant, étudiant minutieusement les fentes du plancher. Puis il fit de même avec les panneaux de bois de la chambre. Il alla enfin au lit et l’observa longuement, ainsi que le mur contre lequel il s’appuyait. Pour finir il saisit le cordon de sonnette et tira d’un coup sec.

« Mais cette sonnette est une fausse ! » dit-il.

« Elle ne sonne pas ? »

« Non, le cordon n’est même pas relié à un câble. Voilà qui est très intéressant. Vous pouvez voir qu’il est fixé à un crochet juste au dessus, près de la ventilation. »

« Que c’est absurde ! Je ne l’avais jamais remarqué. »

« Très étrange ! » murmura Holmes tout en tirant le cordon. « Il y a un ou deux détails fort singuliers dans cette chambre. Par exemple, quel maçon serait assez idiot pour créer une ventilation avec la chambre voisine, alors qu’il ne serait pas plus difficile d’en ouvrir une sur l’extérieur ? »

« C’est également assez récent », précisa la jeune femme.

« Cela ne date-t-il pas de la même période que le cordon ? » observa Holmes.

« Oui, plusieurs petits travaux ont été fait à l’époque. »

« Ils sont d’un caractère des plus intéressants. Des sonnettes factices et des ventilations qui ne ventilent pas. Avec votre permission Miss Stoner, nous allons poursuivre nos investigations dans l’autre pièce. »

La chambre du Dr. Grimesby Roylott était plus grande que celle de sa belle-fille, mais était aussi sobrement meublée. Un lit de camp, une petite étagère de bois remplie de livres pour la plupart techniques, un fauteuil près du lit, une chaise de bois massif contre le mur, une table ronde et un gros coffre-fort d’acier pour l’essentiel. Holmes en fit lentement le tour et examina chacun de ces objets avec le plus grand intérêt.

« Que contient-il ? » demanda-t-il, tapotant le coffre.

« Les documents importants de mon beau-père. »

« Oh ! Vous l’avez donc vu ouvert ? »

« Juste une fois, il y a quelques années. Je me souviens qu’il était rempli de papiers. »

« Il n’y a pas de chat à l’intérieur, par exemple ? »

« Non. Quelle étrange idée ! »

« Regardez plutôt ceci ! » Il souleva une coupe de lait posée au-dessus.

« Non, nous n’avons aucun chat. Mais il y a le guépard et le babouin. »

« Oh, oui, bien sûr ! Un guépard n’est guère plus qu’un gros chat. Cependant, une soucoupe de lait peut difficilement suffire à satisfaire son appétit, me semble-t-il. Il y a un point que je voudrais préciser. » Il s’accroupit devant la chaise et en étudia le siège avec une grande attention.

« Merci, voilà qui est réglé », dit-il. Il se releva et remit sa loupe dans sa poche. « Tiens ! Voilà qui est intéressant ! »

L’objet qui avait attiré son regard était un fouet à chien pendu à un coin du lit. La lanière était nouée de façon à former une boucle.

« Que pensez-vous de cela, Watson ? »

« C’est un fouet des plus ordinaires. Mais je ne comprends pas pour quelle raison il est noué ainsi. »

« Ce n’est pas banal, n’est-ce pas ? Hélas ! Le mal est partout dans ce monde, et il n’est rien de pire qu’un homme intelligent qui mette ses facultés au service de ses crimes. Je pense que j’en ai vu suffisamment, Miss Stoner,et,et avec votre permission, nous devrions retourner au jardin. »

Je n’avais jamais vu mon ami montrer un visage si sévère, ni un front aussi sombre qu’alors que nous quittions le lieu de notre enquête. Nous avions arpenté plusieurs fois la pelouse, et ni Miss Stoner ni moi-même ne souhaitions interrompre ses pensées avant qu’il ne sorte lui-même de sa rêverie.

« Il est absolument essentiel, Miss Stoner, que vous suiviez mes instructions à la lettre », dit-il.

« Je n’y manquerai pas. »

« La situation est trop sérieuse pour permettre la moindre hésitation. Votre vie pourrait dépendre de votre obéissance. »

« Je vous assure que je me remets entièrement entre vos mains. »

« Tout d’abord, mon ami et moi devrons passer la nuit dans votre chambre. »

Nous le fixâmes tous deux avec étonnement.

« Oui, il le faut. Laissez-moi m’expliquer. Je suppose que c’est l’auberge du village que l’on aperçoit là-bas ? »

« Oui, c’est la Couronne. »

« Très bien. Vos fenêtres sont donc visibles de cet endroit ? »

« Sans aucun doute. »
-Quand votre beau-père rentrera, vous prétendrezun mal de tête afin de vous renfermer dans votre chambre. Puis, quand il ira se coucher, vous ouvrirez les volets et ferez un signe de votre lampe; ensuite, vous prendrez les affaires dont vous pourriez avoir besoin pour la nuit et vous rendrez dans la chambre que vous occupiez précedament.

- Cela ne me pose aucun problème.

-Laissez-nous nous occuper du reste, nous passerons la nuit dans votre chambre afin de découvrir la source du bruit qui vous a dérangée.
(...)
Au alentours de 11H00, la lumière apparut.Nous nous apprétions à passer par la fenêtre de la chambre quand une créature semblable à un enfant hideux (...) sqe précipita sur la pelouse.
-Mon Dieu!
(...)
-Quelque charmante maisonnée, chuchota t'il. C'était le baboin.
(...)
-Le moindre bruit pourait mettre nos projets en péril. Nous devons rester assis dans le noir.Sinon, il verrait la lumière à travers la bouche d'aération.
Ne vous endormez pas, votre vie pouraît en dépendre. Gardez votre pistolet prêt, nous pourrions en avoir besoin.
je vais m'assoir de ce côté du lit, et vous sur cette chaise.
Holmes avait apporté une canne fine et longue, qu'il déposa près de lui, de même qu'une boîte d'allumettte.
(...)
Soudain, du côté de la bouche d'aération, apparut une brève lueur qui disparut aussitôt; lui succéda une forte odeur d'huile et de métal chauffé.Durant une demi-heure je tendis l'oreille.Subitement, je devinait un autre bruit, très doux, pareil à celui d'un jet de vapeur s'échapant d'une bouilloire. Dès qu'il le perçu, Holmes se redressa d'un bond, gratta une allumette et se mit à donner de grand coups de canne sur la cordelette de la fausse sonnettte.
-Vous le voyez Watson?

Si tu désires savoir la fin, essaie de trouver cette énigme et explique ton raisonnement.
Si tu ni arrives pas, tu peut acheter ce livre:-"Les enquettes de Sherlock Holmes, L'aventure du ruban moucheté"
-auteurs:arthur conan doyle- chhristel espié
- collection "Sarbacane"

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Message  noix de coco le Lun 8 Fév - 20:03

Pas juste !
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Re: Enigme Sherlock Holmes...........

Message  Gonzague le Mer 10 Fév - 14:17

Tu as fait copier coller oui ?
Parce que sinon tu en aurais passer du temps !
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Gonzague

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Re: Enigme Sherlock Holmes...........

Message  vic le Lun 15 Mar - 20:20

la vache !!!!!!!!!!!!!!!!
la taille du texte fait une vache drunken drunken drunken

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Re: Enigme Sherlock Holmes...........

Message  Coco le Dim 11 Avr - 11:16

ca c'est vrais
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Re: Enigme Sherlock Holmes...........

Message  michou le Dim 11 Avr - 13:06

cet gean !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
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Re: Enigme Sherlock Holmes...........

Message  michou le Dim 11 Avr - 13:07

il faut du tant pour lire et ecrire confused
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Re: Enigme Sherlock Holmes...........

Message  Loulou le Lun 12 Avr - 21:53

J'ai lu l'histoire,
j'ai pris un quart d'heure !!!
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Re: Enigme Sherlock Holmes...........

Message  vic le Mar 13 Avr - 19:23

un long texte !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! bom bom bom

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Message  oscar le Mer 14 Avr - 13:22

oooooooooooooooouuuuuuuuuuuuuaaaaaaaaaaaaaaaaaiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii Surprised Surprised Surprised Surprised Surprised Surprised
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Message  michou le Ven 16 Avr - 14:14

enfin j'ai lue le tex en entier cetais long mais ca veau la paine de le lire affraid affraid lol! lol! farao
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Message  vic le Ven 30 Avr - 14:40

bravo!!!!!!!!§§!!!§§!§§§! affraid affraid affraid affraid affraid

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